Que pensez-vous de l'organisation de l'Etat et des administrations en France ? De quelle manière cette organisation devrait-elle évoluer ?
Le service public de la justice est discriminatoire à l'égard des pères. Les JAF se contentent de s'appuyer sur les dires d'une mère qui dans la majorité des cas utilise son propre enfant comme outil pour parvenir à ses fins. Les pères apportent des preuves que les JAF balaient d'un revers créant ainsi du drame au drame. J'ai prouvé que mon ex conjointe a dissimulé une partie de ses ressources dans son pays d'origine et n'a pas déclaré ce qu'elle a obtenu de l'effort national. En récompense, la juge lui a octroyé une pension alimentaire qui ne sert que ses intérêts. La JAF a mis en péril le confort de vie de mon enfant et m'a mis en difficulté financière. C'est trop facile de détruire des vies en prenant des décisions sans rendre des comptes. Il faut alors avoir les moyens de se défendre et faire appel de la décision qui prendra du temps et de l'argent pour des résultats aléatoires. A l'heure où on ne cesse de tirer à boulet rouge sur les hommes, certaines femmes profitent de cette situation, de leur statut. Quand la JAF privilégie une mère nocive et défaillante, c'est deux vies qu'elle détruit principalement d'un point de vue psychologique. La résidence alternée doit être systématique dans l'intérêt de l'enfant. Aujourd'hui, la femme a obtenu le droit de travailler et bien plus encore. Aujourd'hui, l'homme doit obtenir le droit d'exister comme père. Il ne peut exister d'égalité entre la femme et l'homme si elle n'existe pas dans le droit de la famille. L'égalité salaire homme/femme passe par la suppression de la pension alimentaire. Il existe une multitude de possibilité et de loi pour la réclamer auprès du débiteur alors qu'il n'existe aucune loi pour s'assurer qu'elle est bien utilisée pour l'entretien et l'éducation de l'enfant. Une loi doit permettre au parent bénéficiant de la pension alimentaire de justifier sa bonne utilisation. Encore une injustice faite en majorité aux pères. Le message que m'a envoyé le TGI de ma ville est que la mère de mon enfant pouvait tromper l'effort national (en dissimulant ses réelles ressources dans son pays d'origine, personne ne viendra vérifier...), mentir à la justice française et donc être malhonnête, être défaillante et nocive pour notre enfant sans être inquiétée. Je propose de créer un organisme de contrôle (indépendant qui ne peut être manipulé et dont le personnel est étranger à la localité) permettant de s'assurer que la décision est réellement prise dans l'intérêt de l'enfant (l'avocate de mon ex-conjointe a déclaré pendant l'audience : ça fait 20 ans que vous me connaissez Madame la juge... Cela n'a choqué personne à part moi). Une loi doit être créé afin de s'assurer que la pension alimentaire assure le bien-être de l'enfant et que cette aide est bien utilisée selon les recommandations de la JAF. Dans l'intérêt de l'enfant, sauf si l'un des parents est malveillant, nocif et défaillant, proposer systématiquement la résidence alternée. Et enfin tout citoyen doit avoir la possibilité de demander des explications à une JAF afin de lui expliquer ce qu'il ne comprend pas ou ce qui paraît une injustice. La JAF peut commettre des erreurs d'interprétation...
Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Le service public de la justice est discriminatoire à l'égard des pères. Les JAF se contentent de s'appuyer sur les dires d'une mère qui dans la majorité des cas utilise son propre enfant comme outil pour parvenir à ses fins. Les pères apportent des preuves que les JAF balaient d'un revers créant ainsi du drame au drame. J'ai prouvé que mon ex conjointe a dissimulé une partie de ses ressources dans son pays d'origine et n'a pas déclaré ce qu'elle a obtenu de l'effort national. En récompense, la juge lui a octroyé une pension alimentaire qui ne sert que ses intérêts. La JAF a mis en péril le confort de vie de mon enfant et m'a mis en difficulté financière. C'est trop facile de détruire des vies en prenant des décisions sans rendre des comptes. Il faut alors avoir les moyens de se défendre et faire appel de la décision qui prendra du temps et de l'argent pour des résultats aléatoires. A l'heure où on ne cesse de tirer à boulet rouge sur les hommes, certaines femmes profitent de cette situation, de leur statut. Quand la JAF privilégie une mère nocive et défaillante, c'est deux vies qu'elle détruit principalement d'un point de vue psychologique. La résidence alternée doit être systématique dans l'intérêt de l'enfant. Aujourd'hui, la femme a obtenu le droit de travailler et bien plus encore. Aujourd'hui, l'homme doit obtenir le droit d'exister comme père. Il ne peut exister d'égalité entre la femme et l'homme si elle n'existe pas dans le droit de la famille. L'égalité salaire homme/femme passe par la suppression de la pension alimentaire. Il existe une multitude de possibilité et de loi pour la réclamer auprès du débiteur alors qu'il n'existe aucune loi pour s'assurer qu'elle est bien utilisée pour l'entretien et l'éducation de l'enfant. Une loi doit permettre au parent bénéficiant de la pension alimentaire de justifier sa bonne utilisation. Encore une injustice faite en majorité aux pères. Le message que m'a envoyé le TGI de ma ville est que la mère de mon enfant pouvait tromper l'effort national (en dissimulant ses réelles ressources dans son pays d'origine, personne ne viendra vérifier...), mentir à la justice française et donc être malhonnête, être défaillante et nocive pour notre enfant sans être inquiétée. Je propose de créer un organisme de contrôle (indépendant qui ne peut être manipulé et dont le personnel est étranger à la localité) permettant de s'assurer que la décision est réellement prise dans l'intérêt de l'enfant (l'avocate de mon ex-conjointe a déclaré pendant l'audience : ça fait 20 ans que vous me connaissez Madame la juge... Cela n'a choqué personne à part moi). Une loi doit être créé afin de s'assurer que la pension alimentaire assure le bien-être de l'enfant et que cette aide est bien utilisée selon les recommandations de la JAF. Dans l'intérêt de l'enfant, sauf si l'un des parents est malveillant, nocif et défaillant, proposer systématiquement la résidence alternée. Et enfin tout citoyen doit avoir la possibilité de demander des explications à une JAF afin de lui expliquer ce qu'il ne comprend pas ou ce qui paraît une injustice. La JAF peut commettre des erreurs d'interprétation...
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