Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?
Ramener le taux de TVA à 5,50 % sur tous les produits de première nécessité y compris sur les produits pétroliers (fioul domestique en particulier) tant qu’il n’y a pas d’alternative satisfaisante ou d’aide suffisante pour faire la transition.
Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...
Reculer l'âge de la retraite, Augmenter le temps de travail
S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?
Evaluation injuste du revenu des biens (3% de leur valeur déduits à l’appui de certaines demandes), injuste surtout en ce qui concerne l’épargne de précaution (Livret A qui ne rapporte que 0,75 %, LEP 1,25 %...) D’une manière générale, les administrations ne pourraient-elles pas se mettre directement en relation avec le Centre des Impôts, et vérifier ainsi l’éligibilité de chacun (situation et revenus) ?
Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?
Handicapés Un traitement équitable de tous les grands handicapés-retraités ceux d’avant comme ceux d’après le 1er janvier 2017, avec un effet rétroactif de la loi pour « ceux d’avant », ayant été obligés, au moment de leur départ à la retraite, de demander l’ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Agées) avec récupération sur succession ; et « ceux d’après » qui peuvent percevoir l’AAH (Allocation aux Adultes Handicapés) jusqu’à la fin de leur vie, si leur handicap n’est pas susceptible d’évoluer favorablement, et pour lesquels il n’y aura pas de récupération. Nous demandons donc : - le rétablissement à vie de l’AAH pour tous les grands handicapés-retraités d’avant le 1er janvier 2017 ayant été contraints de demander l’ASPA - l’amnistie de la récupération sur succession, en application de la loi de 2005 sur la non-récupération des aides sociales aux personnes handicapées, pour tous ceux qui ont commencé à percevoir l’ASPA - Le rétablissement du Complément de Ressources, comme l’ont demandé les Sénateurs le 7 novembre 2018, pour tous ceux qui sont chez eux et qui ne peuvent percevoir la MVA (Majoration pour Vie Autonome) conditionnée à une aide au logement. - En tout état de cause, que l’AAH atteigne, au minimum, le seuil de pauvreté (1 026 €/mois en France). Or pour l’heure, elle n’atteint, péniblement, que 860 €.
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