Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?
Je te tiens, tu me tiens... Cette belle maxime peut s'appliquer au domaine du crédit! Et puisque le grand débat national cherche à instaurer des mesures sociales au service du plus grand nombre, regardons de près les prêts pour l'accession à la propriété. Un jeune couple qui s'installe dans la vie va voir un banquier pour obtenir un capital afin de se loger. Dans ce couple, ni l'un ni l'autre ne possède de fortune personnelle provenant d'un héritage. Notre couple reçoit l'autorisation de la banque pour acheter son petit nid et il s'engage du même coup à rembourser l'établissement en donnant son bien en garantie en cas de défaut de paiement. Nous sommes là dans la description du plus grand nombre... Pendant toute la période de remboursement, le couple est soumis aux impôts fonciers de son lieu de résidence alors que la propriété n'est pas pleine. Voila l'anomalie car il n'est propriétaire que par le vocabulaire officiel! Il convient donc que les politiques prennent la mesure des charges à supporter et que les impôts fonciers soient honorés par la partie qui détient le pouvoir sur le bien, c'est à dire l'établissement financier. Il y aurait là un dispositif de régulation sociale avec prise en charge des impôts fonciers par les banques pour ceux qui n'ont pas d'autres choix que le recours au crédit immobilier à défaut d'être des héritiers.
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