S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?
POUR UN REVENU UNIVERSEL Jusqu’à ce jour, le partage des revenus dépend essentiellement du partage du travail. Donc que faire prochainement avec le développement du « numérique », de la « robotisation » et l’arrivée sur le marché des pays jusqu’alors en voie de développement ? Il nous faut donc trouver un mode différent de partage des richesses produites. Le REVENU UNIVERSEL est de ceux-là. Mais par quel processus ? Compte tenu des nombreuses sollicitations des ressources budgétaires de l’État, il semble impensable d’en rajouter de nouvelles, surtout compte tenu de l’importance que représenterait la distribution d’un revenu universel à tous. Une seule solution apparaît possible : LA PLANCHE A BILLETS. Qu’est-ce à dire ? A l’image des monnaies locales (du type SEL), la Banque de France émettrait des francs non convertibles en euros, mais sur la base d’une parité de 1 franc = 1 euro. Ces francs seraient attribués également à tous les Français, quel que soit l’âge et la fortune, au titre d’un revenu universel distribué mensuellement. Le volume distribué serait tel que l’accroissement de la demande ainsi créée égalerait les possibilités de croissance de l’offre, afin d’éviter tout effet inflationniste. Par exemple, un revenu universel mensuel de 100 francs accroîtrait le pouvoir d’achat : des plus pauvres (revenu de 700 €) : de 15 % des salariés au SMIC : de 8 % d’un Français moyen : de 5 % d’un cadre supérieur : il lui offrirait ainsi la joie d’endosser ce chèque à l’ordre d’une ONG à but humanitaire (Ex : Restaurant du cœur) Ce revenu universel serait révisé à la hausse en fonction des capacités d’extension de l’offre en France (par réduction du chômage et accroissement des capacités de production de biens et services). G.M.
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