Intégralité de la contribution intitulée "Dépenses publiques et impôts"
Voici l'ensemble des réponses fournies par un contributeur du site officiel aux questions du thème Fiscalité et dépenses publiques le 19 février 2019 à Villeurbanne .

Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?
CONTRIBUTION AU GRAND DEBAT PUBLIC 2019 Les 2 gros problèmes collectifs de la France sont : - Une trop grande dépense publique et toujours en augmentation. - De trop importants prélèvements obligatoires impôts inclusivement et toujours en augmentation. La dépense publique est trop importante par rapport au PIB, et représente donc plus de la moitié de la richesse créée chaque année par les français. Elle est trop importante par rapport au nombre d'habitants, trop importante par rapport aux infrastructures créées depuis longtemps, trop importante par rapport aux besoins réels du pays. Ce rapport confiscatoire trop élevé entre prélèvements et PIB paralyse notre économie et ses forces vives, les initiatives, la créativité, donc la création de richesse, et le progrès social. 1) Baisse des dépenses publiques Il faut donc diminuer très fortement cette dépense publique pour arriver au moins à l'équilibre avec les rentrées fiscales et prélèvements obligatoires, pour arriver à un déficit égal à 0 % du PIB, pour éviter d'augmenter la dette souveraine qui plombe l'économie française pour des décennies, donc des générations dans une spirale infernale d'endettement. Les pistes sont nombreuses : 1-1- diminution du nombre de fonctionnaires, en particulier territoriaux : La France est un des pays qui dispose du plus grand nombre de fonctionnaires par habitant dans le monde occidental. Hormis les services de sécurité, police, armée, éducation, justice, santé, il faut absolument réduire les effectifs pour arriver à des niveaux raisonnables. On pourrait par exemple ne pas remplacer les départs à la retraite pendant quelques années, afin d'arriver à un quota de x fonctionnaires/1,000 habitants qui soit dans la norme des pays comparables. De nombreuses réorganisations sont aussi possibles : par exemple la fusion du département du Rhône avec le Grand Lyon a donné Lyon Métropole avec l'ajout des fonctionnaires des 2 collectivités ce qui a généré de très nombreux doublons de poste et d'énormes effectifs y compris chez les cadres. D'une manière générale, les nombreuses créations de communauté de communes n'ont pas fait réaliser les économies d'échelle attendues, parfois au contraire. Il faut absolument que la loi impose un quota limité d'embauche d'un agent territorial en fonction des moyens de la collectivité concernée et avec un plafond en nombre de fonctionnaires par tranche d'habitants. 1-2- diminution du nombre d'élus : les représentants élus sont beaucoup trop nombreux : conseillers municipaux, communautaires, départementaux, régionaux avec des maires, des présidents, des kyrielles d'adjoints et de vice-présidents, des députés, des sénateurs, des députés européens, sans compter les organisations parallèles comme le conseil économique et social. Le problème est que chacun de ces élus génère des dépenses importantes en indemnités, en locaux, en frais de déplacements, en secrétariat et personnel associé, en assistants parlementaires, etc.…… encore une fois pour une efficacité douteuse, pas mesurable et jamais vraiment mesurée. Plus grave et plus sournois que cela : de nombreux élus s'auto-affectent, s'auto-saisissent ou s'auto-attribuent des missions, des études, des enquêtes, des analyses sur certains sujets qui leur sont personnellement chers, et toujours sous des prétextes d'intérêt général. Ainsi, ils justifient leurs existences, leurs mandats, leurs actions, leurs présences au sein de l'assemblée concernée auprès des électeurs et nourrissent leur narcissisme, leur mégalomanie, leur ego en présentant lors de réunions le plus souvent possible les résultats de leurs recherches. Ceci, bien entendu génère de nombreux frais, dans le seul but de justifier leur mandat et si possible assurer leur réélection. On voit particulièrement ce type d'actions chez les sénateurs et les conseillers départementaux, signe de doutes sur le contenu du mandat qui leur est confié. Par exemple, récemment, un sénateur du Morbihan est venu à Villeurbanne à la demande du maire exposer son « enquête » sur les plantes médicinales et le renouveau de la profession d'herboriste. Certes, le sujet, est peut-être intéressant, c'est à vérifier, mais en quoi cela est-il le travail d'un sénateur ? En quoi les électeurs ont-ils mandaté cet élu pour ce travail qui ressort d'autres compétences. Je propose donc de diminuer fortement le nombre d'élus de chaque assemblée territoriale et nationale pour éviter tout ce gâchis. L'assemblée nationale devrait pouvoir fonctionner efficacement (plus efficacement?) avec 200 députés. Le sénat peut représenter lui aussi les territoires avec seulement 12 sénateurs, un par région. Il ne faut pas oublier que nos dépenses publiques financent aussi une assemblée supranationale : l'assemblée européenne qui s'est ajoutée à nos propres assemblées nationales et qui est censée faire une partie de travail parlementaire et législatif, donc soulager nos représentants nationaux. L'Europe dispose aussi des commissaires européens et d'une armada coûteuse de fonctionnaires. Le nombre d'élus pourrait (devrait) aussi être réduit dans le nombre de niveaux d'assemblées. Idéalement, il suffirait de 3 niveaux pour bien gérer le monde administratif et économique français : - le niveau de l’état en conservant l'exécutif actuel et en réformant le législatif comme dit plus haut. - le niveau de la Région comme aujourd'hui. - le niveau de la commune ou de la communauté de commune ou de la commune élargie comme aujourd'hui on le voit. Les autres niveaux notamment le département, la plus grosse partie du sénat, devraient disparaître comme dit plus haut car ils interfèrent trop avec les niveaux inférieurs ou supérieurs avec une efficacité très médiocre en terme de décisions comme en terme d'actions de terrain. Les très grosses agglomérations comme la région lyonnaise pourraient conserver la structure globale Grand Lyon-Lyon Métropole, avec les autres communes qui deviendraient des mairies d'arrondissement. On pourrait éviter de nombreuses aberrations, comme par exemple à Villeurbanne où les jardiniers de la commune s'occupent des espaces verts indépendants et où les jardiniers de Lyon Métropole s'occupent aussi des espaces verts associés à la voirie, ne serait-ce que pour 1 m². 1-3 Financement des associations : Les associations bénéficient à juste titre de systèmes comptables et fiscaux très réduits avec des obligations et des contrôles très limités. Ce système ouvre la porte à des manipulations et des malversations de la part d'élus peu scrupuleux ou souhaitant faire réaliser certaines opérations partisanes et pas forcément dans l'intérêt public, sous forme de subventions. Dans ce cas, la dépense publique ne subit pas ou très peu de contrôle, ce qui peut faciliter voire encourager une forme de détournement de fonds publics. Pour contrer ce risque, il faudrait légalement obliger toutes les associations d'obtenir leurs ressources à 80 % par les cotisations et dons de leurs membres, personnes physiques ou les seules entreprises détenues en totalité par des personnes physiques (mécénat) ou par la facturation de leur services à des clients privés. Les collectivités locales, l'état ou les organismes publics ne pourraient donner l'argent public sous forme de subventions ou de règlement de factures qu'à une hauteur maximum de 20 % du total des ressources de l'association. Si les activités de l'association rendent manifestement et sans contestation possible un service public et accessible à tous les citoyens, il faut alors intégrer la structure et les salariés et bénévoles à un organisme ou service public officiel. 2) Baisse des prélèvements obligatoires Ces prélèvements tous impôts et taxes inclus sont beaucoup trop élevés et plombent l'économie nationale et les initiatives créatrices, sont très injustes, mal partagés, trop nombreux, trop complexes et souvent inefficaces pour la croissance économique et le progrès social. 2-1- Impôt sur le revenu : Il va finir par devenir marginal pour les ressources de l'état puisqu'il est loin d'être en tête des revenus de l'état. Cependant, il cristallise toutes les haines, les jalousies, les détournements, les exemptions avec les niches fiscales. Son haut niveau de symbole pour les français devrait être utilisé pour réunir, unifier les français dans une vraie solidarité de tous au sens premier. C'est le moment d'intégrer 100 % des français plutôt que la seule moitié. Tous les ménages sans exception devraient être invités à participer à l'effort national et collectif qui offre des biens et services à tous et utilisés par la plupart : éducation nationale, sécurité interne et externe, équipements routiers ou réseaux, etc.…. Si au titre de l'IR, nous faisons payer à tous un impôt même symbolique pour les plus faibles revenus (50 à 100 euros par exemple), nous rendons leur Dignité aux concitoyens qui ne sont plus alors traités comme des mendiants, des parasites à la charge de la collectivité, mais qui ont alors le sentiment de participer à la hauteur de leur moyen à tous les biens collectifs disponibles. Ils auront alors un sentiment d'inclus plutôt que d'exclus. De plus, leur participation même faible, leur donnera un sentiment de Responsabilité du bien public, des autres, le sens de l'appartenance donc du respect à une collectivité qui propose des routes, de la sécurité publique, des écoles…. Et un sens de la vraie solidarité envers les autres citoyens et la collectivité nationale. Ce sens leur permettra de côtoyer le respect des biens publics, des personnels publics, de refuser une forme de vandalisme, de se sentir impliqué dans la vie publique, de se sentir concerné et de respecter les biens et les personnes et de vouloir participer davantage positivement. 2-2- Mettre des limites aux décideurs d'impôts et de dépenses publiques l'état et les collectivités territoriales. En réalité, l'état et toutes les collectivités locales n'ont pas de limites réelles dans l'augmentation des dépenses ni dans l'augmentation des impôts. Les demandes de financements, pour diverses actions ou équipements publics, subventions, augmentations de salaires des fonctionnaires ou autres sont illimitées. Tous les citoyens, directement ou à travers les organismes publics ou sous forme associative ont des demandes très fortes, permanentes, récurrentes, de financements auprès de la puissance publique pour des besoins illimités dits collectifs, parfois communautaires et partisans et sans cesse croissants. En réalité, face à cette pression les décideurs publics, les assemblées n'ont pas de vraies limites, et la tendance liée à la faiblesse, la lâcheté, la démagogie, l'irresponsabilité, le clientélisme des élus voire la corruption est toujours à l'augmentation des dépenses publiques. Il faut absolument prévoir de manière constitutionnelle et impérative, une limite de dépenses de la collectivité concernée d'une année sur l'autre avec des montants ou quota liés au nombre d'habitants de la collectivité concernée et surtout des freins dans l'augmentation permanente et systématique de la dépense. Il faut aussi absolument prévoir de manière constitutionnelle et impérative, une limite globale de prélèvement d'impôts et tous prélèvements, limite liée à un montant global fonction du nombre d' habitants de la collectivité concernée, et également à un plafond individuel pour éviter l'aspect confiscatoire, inefficace, négatif et désespérant de ces prélèvements. Il s'agit d'éviter cette spirale infernale d'augmentation des dépenses publiques, augmentations des impôts, puis nouvelle augmentation des dépenses publiques puis nouvelle augmentation des impôts puis etc.……. Exemple : A Villeurbanne Taxe d'Habitation et impôt foncier en augmentation constante et systématique en 14 ans : Par exemple, toutes choses égales par ailleurs, pour les mêmes locaux, mêmes terrains sans aucun changement ni sur le foncier, ni sur les habitants, de 2004 à 2017, ces impôts ont augmenté selon le type d'impôts de 35 % à 60 % avec une augmentation moyenne de 39 %. Bien entendu, l'inflation n'a pas augmenté dans les mêmes proportions et surtout en aucun cas les revenus salariaux ou de retraites n'ont augmenté à même hauteur. 2-3- Le pouvoir d'achat des retraités baisse constamment : les pensions ne sont jamais revalorisées, et avec l'inflation et l'augmentation de tout, impôts locaux, énergie, péages, transports, alimentation, etc. Il est très malsain d'avoir ciblé une catégorie sociale, les retraités avec l'augmentation de CSG, et présenté cette catégorie à la vindicte et la jalousie populaire comme étant privilégiée. Ce n'est bien sur pas le cas, et les retraités sont des anciens travailleurs qui ont vécu probablement dans des conditions de travail plus difficiles qu'aujourd'hui. Les travailleurs d'aujourd'hui sont de futurs retraités, et il ne faut pas les désespérer sur leur avenir. 2-4 Il a été décider de supprimer la taxe d'habitation : il faut le faire tout de suite et pour tout le monde. Il faut le faire pour tout le monde au titre de l'égalité devant l'impôt, et là aussi ne pas défavoriser une catégorie sociale qui supporte déjà la plus grosse part de la pression fiscale. Il faut le faire tout de suite pour conserver la clarté, la compréhension, la visibilité de cette mesure. 2-5 La plupart des niches fiscales trop partisanes et trop favorables à une faible population de contribuables devraient être supprimées. Il faut ne conserver que les réductions ou crédits d'impôts qui favorisent de manière très importantes l'emploi et qui concernent une grande partie des contribuables. 3) Déni de démocratie : La démocratie est trop bafouée par les élus : on l'a vu avec le référendum de Maastricht et celui de ND des landes. Dans ces 2 cas le pouvoir n'a pas tenu compte du résultat populaire des urnes. Ceci est très grave pour la crédibilité du pouvoir auprès du peuple et des votants, et il ne faut donc pas s'étonner des mouvements spontanés de la rue qui ne croit plus aux élus…. Le « pouvoir » apparaît donc « Fort avec les faibles et faible avec les forts »…… Il s'est beaucoup déconsidéré dans ces pratiques auprès de la population.

Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
CONTRIBUTION AU GRAND DEBAT PUBLIC 2019 Les 2 gros problèmes collectifs de la France sont : - Une trop grande dépense publique et toujours en augmentation. - De trop importants prélèvements obligatoires impôts inclusivement et toujours en augmentation. La dépense publique est trop importante par rapport au PIB, et représente donc plus de la moitié de la richesse créée chaque année par les français. Elle est trop importante par rapport au nombre d'habitants, trop importante par rapport aux infrastructures créées depuis longtemps, trop importante par rapport aux besoins réels du pays. Ce rapport confiscatoire trop élevé entre prélèvements et PIB paralyse notre économie et ses forces vives, les initiatives, la créativité, donc la création de richesse, et le progrès social. 1) Baisse des dépenses publiques Il faut donc diminuer très fortement cette dépense publique pour arriver au moins à l'équilibre avec les rentrées fiscales et prélèvements obligatoires, pour arriver à un déficit égal à 0 % du PIB, pour éviter d'augmenter la dette souveraine qui plombe l'économie française pour des décennies, donc des générations dans une spirale infernale d'endettement. Les pistes sont nombreuses : 1-1- diminution du nombre de fonctionnaires, en particulier territoriaux : La France est un des pays qui dispose du plus grand nombre de fonctionnaires par habitant dans le monde occidental. Hormis les services de sécurité, police, armée, éducation, justice, santé, il faut absolument réduire les effectifs pour arriver à des niveaux raisonnables. On pourrait par exemple ne pas remplacer les départs à la retraite pendant quelques années, afin d'arriver à un quota de x fonctionnaires/1,000 habitants qui soit dans la norme des pays comparables. De nombreuses réorganisations sont aussi possibles : par exemple la fusion du département du Rhône avec le Grand Lyon a donné Lyon Métropole avec l'ajout des fonctionnaires des 2 collectivités ce qui a généré de très nombreux doublons de poste et d'énormes effectifs y compris chez les cadres. D'une manière générale, les nombreuses créations de communauté de communes n'ont pas fait réaliser les économies d'échelle attendues, parfois au contraire. Il faut absolument que la loi impose un quota limité d'embauche d'un agent territorial en fonction des moyens de la collectivité concernée et avec un plafond en nombre de fonctionnaires par tranche d'habitants. 1-2- diminution du nombre d'élus : les représentants élus sont beaucoup trop nombreux : conseillers municipaux, communautaires, départementaux, régionaux avec des maires, des présidents, des kyrielles d'adjoints et de vice-présidents, des députés, des sénateurs, des députés européens, sans compter les organisations parallèles comme le conseil économique et social. Le problème est que chacun de ces élus génère des dépenses importantes en indemnités, en locaux, en frais de déplacements, en secrétariat et personnel associé, en assistants parlementaires, etc.…… encore une fois pour une efficacité douteuse, pas mesurable et jamais vraiment mesurée. Plus grave et plus sournois que cela : de nombreux élus s'auto-affectent, s'auto-saisissent ou s'auto-attribuent des missions, des études, des enquêtes, des analyses sur certains sujets qui leur sont personnellement chers, et toujours sous des prétextes d'intérêt général. Ainsi, ils justifient leurs existences, leurs mandats, leurs actions, leurs présences au sein de l'assemblée concernée auprès des électeurs et nourrissent leur narcissisme, leur mégalomanie, leur ego en présentant lors de réunions le plus souvent possible les résultats de leurs recherches. Ceci, bien entendu génère de nombreux frais, dans le seul but de justifier leur mandat et si possible assurer leur réélection. On voit particulièrement ce type d'actions chez les sénateurs et les conseillers départementaux, signe de doutes sur le contenu du mandat qui leur est confié. Par exemple, récemment, un sénateur du Morbihan est venu à Villeurbanne à la demande du maire exposer son « enquête » sur les plantes médicinales et le renouveau de la profession d'herboriste. Certes, le sujet, est peut-être intéressant, c'est à vérifier, mais en quoi cela est-il le travail d'un sénateur ? En quoi les électeurs ont-ils mandaté cet élu pour ce travail qui ressort d'autres compétences. Je propose donc de diminuer fortement le nombre d'élus de chaque assemblée territoriale et nationale pour éviter tout ce gâchis. L'assemblée nationale devrait pouvoir fonctionner efficacement (plus efficacement?) avec 200 députés. Le sénat peut représenter lui aussi les territoires avec seulement 12 sénateurs, un par région. Il ne faut pas oublier que nos dépenses publiques financent aussi une assemblée supranationale : l'assemblée européenne qui s'est ajoutée à nos propres assemblées nationales et qui est censée faire une partie de travail parlementaire et législatif, donc soulager nos représentants nationaux. L'Europe dispose aussi des commissaires européens et d'une armada coûteuse de fonctionnaires. Le nombre d'élus pourrait (devrait) aussi être réduit dans le nombre de niveaux d'assemblées. Idéalement, il suffirait de 3 niveaux pour bien gérer le monde administratif et économique français : - le niveau de l’état en conservant l'exécutif actuel et en réformant le législatif comme dit plus haut. - le niveau de la Région comme aujourd'hui. - le niveau de la commune ou de la communauté de commune ou de la commune élargie comme aujourd'hui on le voit. Les autres niveaux notamment le département, la plus grosse partie du sénat, devraient disparaître comme dit plus haut car ils interfèrent trop avec les niveaux inférieurs ou supérieurs avec une efficacité très médiocre en terme de décisions comme en terme d'actions de terrain. Les très grosses agglomérations comme la région lyonnaise pourraient conserver la structure globale Grand Lyon-Lyon Métropole, avec les autres communes qui deviendraient des mairies d'arrondissement. On pourrait éviter de nombreuses aberrations, comme par exemple à Villeurbanne où les jardiniers de la commune s'occupent des espaces verts indépendants et où les jardiniers de Lyon Métropole s'occupent aussi des espaces verts associés à la voirie, ne serait-ce que pour 1 m². 1-3 Financement des associations : Les associations bénéficient à juste titre de systèmes comptables et fiscaux très réduits avec des obligations et des contrôles très limités. Ce système ouvre la porte à des manipulations et des malversations de la part d'élus peu scrupuleux ou souhaitant faire réaliser certaines opérations partisanes et pas forcément dans l'intérêt public, sous forme de subventions. Dans ce cas, la dépense publique ne subit pas ou très peu de contrôle, ce qui peut faciliter voire encourager une forme de détournement de fonds publics. Pour contrer ce risque, il faudrait légalement obliger toutes les associations d'obtenir leurs ressources à 80 % par les cotisations et dons de leurs membres, personnes physiques ou les seules entreprises détenues en totalité par des personnes physiques (mécénat) ou par la facturation de leur services à des clients privés. Les collectivités locales, l'état ou les organismes publics ne pourraient donner l'argent public sous forme de subventions ou de règlement de factures qu'à une hauteur maximum de 20 % du total des ressources de l'association. Si les activités de l'association rendent manifestement et sans contestation possible un service public et accessible à tous les citoyens, il faut alors intégrer la structure et les salariés et bénévoles à un organisme ou service public officiel. 2) Baisse des prélèvements obligatoires Ces prélèvements tous impôts et taxes inclus sont beaucoup trop élevés et plombent l'économie nationale et les initiatives créatrices, sont très injustes, mal partagés, trop nombreux, trop complexes et souvent inefficaces pour la croissance économique et le progrès social. 2-1- Impôt sur le revenu : Il va finir par devenir marginal pour les ressources de l'état puisqu'il est loin d'être en tête des revenus de l'état. Cependant, il cristallise toutes les haines, les jalousies, les détournements, les exemptions avec les niches fiscales. Son haut niveau de symbole pour les français devrait être utilisé pour réunir, unifier les français dans une vraie solidarité de tous au sens premier. C'est le moment d'intégrer 100 % des français plutôt que la seule moitié. Tous les ménages sans exception devraient être invités à participer à l'effort national et collectif qui offre des biens et services à tous et utilisés par la plupart : éducation nationale, sécurité interne et externe, équipements routiers ou réseaux, etc.…. Si au titre de l'IR, nous faisons payer à tous un impôt même symbolique pour les plus faibles revenus (50 à 100 euros par exemple), nous rendons leur Dignité aux concitoyens qui ne sont plus alors traités comme des mendiants, des parasites à la charge de la collectivité, mais qui ont alors le sentiment de participer à la hauteur de leur moyen à tous les biens collectifs disponibles. Ils auront alors un sentiment d'inclus plutôt que d'exclus. De plus, leur participation même faible, leur donnera un sentiment de Responsabilité du bien public, des autres, le sens de l'appartenance donc du respect à une collectivité qui propose des routes, de la sécurité publique, des écoles…. Et un sens de la vraie solidarité envers les autres citoyens et la collectivité nationale. Ce sens leur permettra de côtoyer le respect des biens publics, des personnels publics, de refuser une forme de vandalisme, de se sentir impliqué dans la vie publique, de se sentir concerné et de respecter les biens et les personnes et de vouloir participer davantage positivement. 2-2- Mettre des limites aux décideurs d'impôts et de dépenses publiques l'état et les collectivités territoriales. En réalité, l'état et toutes les collectivités locales n'ont pas de limites réelles dans l'augmentation des dépenses ni dans l'augmentation des impôts. Les demandes de financements, pour diverses actions ou équipements publics, subventions, augmentations de salaires des fonctionnaires ou autres sont illimitées. Tous les citoyens, directement ou à travers les organismes publics ou sous forme associative ont des demandes très fortes, permanentes, récurrentes, de financements auprès de la puissance publique pour des besoins illimités dits collectifs, parfois communautaires et partisans et sans cesse croissants. En réalité, face à cette pression les décideurs publics, les assemblées n'ont pas de vraies limites, et la tendance liée à la faiblesse, la lâcheté, la démagogie, l'irresponsabilité, le clientélisme des élus voire la corruption est toujours à l'augmentation des dépenses publiques. Il faut absolument prévoir de manière constitutionnelle et impérative, une limite de dépenses de la collectivité concernée d'une année sur l'autre avec des montants ou quota liés au nombre d'habitants de la collectivité concernée et surtout des freins dans l'augmentation permanente et systématique de la dépense. Il faut aussi absolument prévoir de manière constitutionnelle et impérative, une limite globale de prélèvement d'impôts et tous prélèvements, limite liée à un montant global fonction du nombre d' habitants de la collectivité concernée, et également à un plafond individuel pour éviter l'aspect confiscatoire, inefficace, négatif et désespérant de ces prélèvements. Il s'agit d'éviter cette spirale infernale d'augmentation des dépenses publiques, augmentations des impôts, puis nouvelle augmentation des dépenses publiques puis nouvelle augmentation des impôts puis etc.……. Exemple : A Villeurbanne Taxe d'Habitation et impôt foncier en augmentation constante et systématique en 14 ans : Par exemple, toutes choses égales par ailleurs, pour les mêmes locaux, mêmes terrains sans aucun changement ni sur le foncier, ni sur les habitants, de 2004 à 2017, ces impôts ont augmenté selon le type d'impôts de 35 % à 60 % avec une augmentation moyenne de 39 %. Bien entendu, l'inflation n'a pas augmenté dans les mêmes proportions et surtout en aucun cas les revenus salariaux ou de retraites n'ont augmenté à même hauteur. 2-3- Le pouvoir d'achat des retraités baisse constamment : les pensions ne sont jamais revalorisées, et avec l'inflation et l'augmentation de tout, impôts locaux, énergie, péages, transports, alimentation, etc. Il est très malsain d'avoir ciblé une catégorie sociale, les retraités avec l'augmentation de CSG, et présenté cette catégorie à la vindicte et la jalousie populaire comme étant privilégiée. Ce n'est bien sur pas le cas, et les retraités sont des anciens travailleurs qui ont vécu probablement dans des conditions de travail plus difficiles qu'aujourd'hui. Les travailleurs d'aujourd'hui sont de futurs retraités, et il ne faut pas les désespérer sur leur avenir. 2-4 Il a été décider de supprimer la taxe d'habitation : il faut le faire tout de suite et pour tout le monde. Il faut le faire pour tout le monde au titre de l'égalité devant l'impôt, et là aussi ne pas défavoriser une catégorie sociale qui supporte déjà la plus grosse part de la pression fiscale. Il faut le faire tout de suite pour conserver la clarté, la compréhension, la visibilité de cette mesure. 2-5 La plupart des niches fiscales trop partisanes et trop favorables à une faible population de contribuables devraient être supprimées. Il faut ne conserver que les réductions ou crédits d'impôts qui favorisent de manière très importantes l'emploi et qui concernent une grande partie des contribuables. 3) Déni de démocratie : La démocratie est trop bafouée par les élus : on l'a vu avec le référendum de Maastricht et celui de ND des landes. Dans ces 2 cas le pouvoir n'a pas tenu compte du résultat populaire des urnes. Ceci est très grave pour la crédibilité du pouvoir auprès du peuple et des votants, et il ne faut donc pas s'étonner des mouvements spontanés de la rue qui ne croit plus aux élus…. Le « pouvoir » apparaît donc « Fort avec les faibles et faible avec les forts »…… Il s'est beaucoup déconsidéré dans ces pratiques auprès de la population.


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