Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
La biodiversité et la disparition de certaines espèces
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Déjà, il nous semble que le capitalisme et le libéralisme dérégulé sont incompatibles avec la notion d’équilibre environnemental car ils s’appuient sur l’exploitation, dans son sens le plus vil, de l’Homme et de la Nature. L’enrichissement de quelques milliers de familles au niveau mondial, européen et français n’est possible que par le pillage des ressources humaines et de s ressources naturelles. Dans son essence même le capitalisme est une perversion et est intrinsèquement nuisible à la nature. Par conséquent, il appartient aux entreprises qui se sont enrichies en contaminant la planète de payer la facture de la transition énergétique et écologique: les compagnies pétrolière, maritimes, aériennes, la grande distribution, les banques et certaines industries. Le modèle économique prôné et promu dans les discours politiques classique , c’est à dire la croissance, la croissance encore la croissance toujours, en fait la croissance infinie est rigoureusement impossible dans un monde fini. C’est ce modèle maintenant mondialisé, allié à une population de plus en plus nombreuse qui n’aspire qu’à consommer sur le mode occidental mortifère, qui nous mène de plus en plus vite à une véritable catastrophe écologique. Il faut donc impérativement changer de paradigme. Et vite. Maintenant pour tenter de sauver ce monde, cet environnement, la Terre et l’humanité, il faut que les représentants des États, au niveau mondial changent radicalement de mentalité et de comportement. Bien que l’impact soit presque dérisoire au niveau planétaire, on peut quand même commencer ici, en France. Nous pourrions ainsi, devenir un modèle vertueux. Il est plus que temps que la France investisse massivement dans des recherches permettant de permuter les énergies fossiles et nucléaires contre des énergies à la fois non polluantes ou très peu polluantes et renouvelables, si possible à l’infini. Ce fut une erreur tragique pour nos générations et les générations futures que d’avoir investi dans l’exploitation et le gaspillage du charbon, du pétrole et du nucléaire. Si ces investissement avaient été orienté vers des sources et des utilisations d’autres énergies, nous pourrions peut être envisager sereinement la transition indispensable. Le poids des lobbies, le poids du capital et de la finance, celui des intérêts privés mais aussi celui des habitudes et donc la facilité et la paresse ont hypothéqué dangereusement notre présent et notre avenir. Nous ne sommes pas spécialistes et énergéticiens mais il paraît de bon sens d’investir vers la production d’énergie à partir du rayonnement solaire, de la force de la houle et des marées, de l’hydrogène et des atomes de molécules d’eau. Mais plutôt que de créer des gros centres de production vulnérables et lourds à gérer, imposant des réseaux d’acheminement coûteux, tels qu’actuellement le parc nucléaire et les parcs éoliens de grandes taille, il serai préférable de prévoir de construire ou d’accompagner la multiplications de petites unités de production locales, créatrices d’emploi sur l’ensemble du territoire, sur lesquelles la population qui les investissent, gardent la main, et aussi plus difficile à saboter en cas d’éventuelle attaque hostiles. Sur le volet de l’agriculture. Nous habitons une région, la Bretagne, fragilisée économiquement car quasi exclusivement spécialisée dans la production agricole productiviste décidée à l’époque par Charles de Gaulle et Edgar Pisani. Nous constatons l’extrême dépendance de ce modèle concentrationnaire ( et pas seulement pour les animaux!) hors sol, obligé d’importer d’autres continents l’alimentation du bétail causant là bas déforestation, exodes, déplacement de populations et misère. Il est urgentissime de mettre en place une politique de reconversion de notre agriculture en encourageant beaucoup plus massivement et sérieusement l’agriculture biologique. Vous avez torpillé , sous la pression des lobbies, industriels et agro-industriels, les états généraux de l’alimentation. En vous soumettant à ces lobbies, vous avez raté un rendez vous avec l’histoire et vous hypothéquez gravement et durablement l’environnement d’une part, et l’agriculture française d’autre part. Nous pensons qu’il faudra interdire de manière ferme par des lois contraignantes, les molécules de synthèse non prévues par la nature et qu’elle ne peut donc assimiler. De manière impérative, oui, car car les intervenants, fabricants et producteurs industriels, certains utilisateurs, ne sont ni vertueux ni pétris d’éthique. C’est le devoir du politique. C’est votre devoir. Il faut absolument bannir les pesticides de synthèse qui sont un danger pour tout le vivant et l’Homme en particulier et une bombe à retardement dont vous ne voulez pas voir les effets. Des états et des régions, de par le monde, l’ont fait. Et d’après de nombreux rapports, ça fonctionne. Leur agriculture se porte bien et est très productive. Des techniques ancestrales respectueuse de l’environnement et favorisant une agriculture pérenne et durable peuvent êtres redécouvertes et améliorés. Mais tout ça vous le savez. Le frein réside dans le fait que vous êtes prisonniers d’un mode de pensé archaïque et de groupes économiques qui se moquent de leur effets néfastes et nuisibles. Au delà des pesticides, il faudra veiller aussi à interdire de manière responsable, ferme et volontaire de nombreuses autres molécules chimiques qui viennent perturber notre quotidien En particulier les matériaux plastique, et en tout premier lieu, les emballages.
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
Oui
Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?
Chaleurs excessives et sécheresses estivales, hivers trop doux perturbant pour les cultures.
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
Oui
Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?
Par de multiples démarches individuelles ( achats exclusifs de produits bios et si possible de proximité, limitation des actes d'achat et de consommation, limitation des déplacements, ... Mais ils ne peuvent pas suffire: il est indispensable que des décisions politiques soient prises avec ses obligations et ses contraintes en allant dans une toute autre direction que celle prise par le gouvernement actuel (qui saborde par exemple les états généraux de l’alimentation, qui recule sur les pesticides et sur les émission de CO2, etc...) qui se rend le serviteur servile des lobbys quitte à sacrifier l'intérêt général et l'avenir du pays et de la planète;
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
Non
Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?
Le covoiturage, Les transports en commun, L'auto partage
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
Déjà, il nous semble que le capitalisme et le libéralisme dérégulé sont incompatibles avec la notion d’équilibre environnemental car ils s’appuient sur l’exploitation, dans son sens le plus vil, de l’Homme et de la Nature. L’enrichissement de quelques milliers de familles au niveau mondial, européen et français n’est possible que par le pillage des ressources humaines et de s ressources naturelles. Dans son essence même le capitalisme est une perversion et est intrinsèquement nuisible à la nature. Par conséquent, il appartient aux entreprises qui se sont enrichies en contaminant la planète de payer la facture de la transition énergétique et écologique: les compagnies pétrolière, maritimes, aériennes, la grande distribution, les banques et certaines industries. Le modèle économique prôné et promu dans les discours politiques classique , c’est à dire la croissance, la croissance encore la croissance toujours, en fait la croissance infinie est rigoureusement impossible dans un monde fini. C’est ce modèle maintenant mondialisé, allié à une population de plus en plus nombreuse qui n’aspire qu’à consommer sur le mode occidental mortifère, qui nous mène de plus en plus vite à une véritable catastrophe écologique. Il faut donc impérativement changer de paradigme. Et vite. Maintenant pour tenter de sauver ce monde, cet environnement, la Terre et l’humanité, il faut que les représentants des États, au niveau mondial changent radicalement de mentalité et de comportement. Bien que l’impact soit presque dérisoire au niveau planétaire, on peut quand même commencer ici, en France. Nous pourrions ainsi, devenir un modèle vertueux. Il est plus que temps que la France investisse massivement dans des recherches permettant de permuter les énergies fossiles et nucléaires contre des énergies à la fois non polluantes ou très peu polluantes et renouvelables, si possible à l’infini. Ce fut une erreur tragique pour nos générations et les générations futures que d’avoir investi dans l’exploitation et le gaspillage du charbon, du pétrole et du nucléaire. Si ces investissement avaient été orienté vers des sources et des utilisations d’autres énergies, nous pourrions peut être envisager sereinement la transition indispensable. Le poids des lobbies, le poids du capital et de la finance, celui des intérêts privés mais aussi celui des habitudes et donc la facilité et la paresse ont hypothéqué dangereusement notre présent et notre avenir. Nous ne sommes pas spécialistes et énergéticiens mais il paraît de bon sens d’investir vers la production d’énergie à partir du rayonnement solaire, de la force de la houle et des marées, de l’hydrogène et des atomes de molécules d’eau. Mais plutôt que de créer des gros centres de production vulnérables et lourds à gérer, imposant des réseaux d’acheminement coûteux, tels qu’actuellement le parc nucléaire et les parcs éoliens de grandes taille, il serai préférable de prévoir de construire ou d’accompagner la multiplications de petites unités de production locales, créatrices d’emploi sur l’ensemble du territoire, sur lesquelles la population qui les investissent, gardent la main, et aussi plus difficile à saboter en cas d’éventuelle attaque hostiles. Sur le volet de l’agriculture. Nous habitons une région, la Bretagne, fragilisée économiquement car quasi exclusivement spécialisée dans la production agricole productiviste décidée à l’époque par Charles de Gaulle et Edgar Pisani. Nous constatons l’extrême dépendance de ce modèle concentrationnaire ( et pas seulement pour les animaux!) hors sol, obligé d’importer d’autres continents l’alimentation du bétail causant là bas déforestation, exodes, déplacement de populations et misère. Il est urgentissime de mettre en place une politique de reconversion de notre agriculture en encourageant beaucoup plus massivement et sérieusement l’agriculture biologique. Vous avez torpillé , sous la pression des lobbies, industriels et agro-industriels, les états généraux de l’alimentation. En vous soumettant à ces lobbies, vous avez raté un rendez vous avec l’histoire et vous hypothéquez gravement et durablement l’environnement d’une part, et l’agriculture française d’autre part. Nous pensons qu’il faudra interdire de manière ferme par des lois contraignantes, les molécules de synthèse non prévues par la nature et qu’elle ne peut donc assimiler. De manière impérative, oui, car car les intervenants, fabricants et producteurs industriels, certains utilisateurs, ne sont ni vertueux ni pétris d’éthique. C’est le devoir du politique. C’est votre devoir. Il faut absolument bannir les pesticides de synthèse qui sont un danger pour tout le vivant et l’Homme en particulier et une bombe à retardement dont vous ne voulez pas voir les effets. Des états et des régions, de par le monde, l’ont fait. Et d’après de nombreux rapports, ça fonctionne. Leur agriculture se porte bien et est très productive. Des techniques ancestrales respectueuse de l’environnement et favorisant une agriculture pérenne et durable peuvent êtres redécouvertes et améliorés. Mais tout ça vous le savez. Le frein réside dans le fait que vous êtes prisonniers d’un mode de pensé archaïque et de groupes économiques qui se moquent de leur effets néfastes et nuisibles. Au delà des pesticides, il faudra veiller aussi à interdire de manière responsable, ferme et volontaire de nombreuses autres molécules chimiques qui viennent perturber notre quotidien En particulier les matériaux plastique, et en tout premier lieu, les emballages.
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Déjà, il nous semble que le capitalisme et le libéralisme dérégulé sont incompatibles avec la notion d’équilibre environnemental car ils s’appuient sur l’exploitation, dans son sens le plus vil, de l’Homme et de la Nature. L’enrichissement de quelques milliers de familles au niveau mondial, européen et français n’est possible que par le pillage des ressources humaines et de s ressources naturelles. Dans son essence même le capitalisme est une perversion et est intrinsèquement nuisible à la nature. Par conséquent, il appartient aux entreprises qui se sont enrichies en contaminant la planète de payer la facture de la transition énergétique et écologique: les compagnies pétrolière, maritimes, aériennes, la grande distribution, les banques et certaines industries. Le modèle économique prôné et promu dans les discours politiques classique , c’est à dire la croissance, la croissance encore la croissance toujours, en fait la croissance infinie est rigoureusement impossible dans un monde fini. C’est ce modèle maintenant mondialisé, allié à une population de plus en plus nombreuse qui n’aspire qu’à consommer sur le mode occidental mortifère, qui nous mène de plus en plus vite à une véritable catastrophe écologique. Il faut donc impérativement changer de paradigme. Et vite. Maintenant pour tenter de sauver ce monde, cet environnement, la Terre et l’humanité, il faut que les représentants des États, au niveau mondial changent radicalement de mentalité et de comportement. Bien que l’impact soit presque dérisoire au niveau planétaire, on peut quand même commencer ici, en France. Nous pourrions ainsi, devenir un modèle vertueux. Il est plus que temps que la France investisse massivement dans des recherches permettant de permuter les énergies fossiles et nucléaires contre des énergies à la fois non polluantes ou très peu polluantes et renouvelables, si possible à l’infini. Ce fut une erreur tragique pour nos générations et les générations futures que d’avoir investi dans l’exploitation et le gaspillage du charbon, du pétrole et du nucléaire. Si ces investissement avaient été orienté vers des sources et des utilisations d’autres énergies, nous pourrions peut être envisager sereinement la transition indispensable. Le poids des lobbies, le poids du capital et de la finance, celui des intérêts privés mais aussi celui des habitudes et donc la facilité et la paresse ont hypothéqué dangereusement notre présent et notre avenir. Nous ne sommes pas spécialistes et énergéticiens mais il paraît de bon sens d’investir vers la production d’énergie à partir du rayonnement solaire, de la force de la houle et des marées, de l’hydrogène et des atomes de molécules d’eau. Mais plutôt que de créer des gros centres de production vulnérables et lourds à gérer, imposant des réseaux d’acheminement coûteux, tels qu’actuellement le parc nucléaire et les parcs éoliens de grandes taille, il serai préférable de prévoir de construire ou d’accompagner la multiplications de petites unités de production locales, créatrices d’emploi sur l’ensemble du territoire, sur lesquelles la population qui les investissent, gardent la main, et aussi plus difficile à saboter en cas d’éventuelle attaque hostiles. Sur le volet de l’agriculture. Nous habitons une région, la Bretagne, fragilisée économiquement car quasi exclusivement spécialisée dans la production agricole productiviste décidée à l’époque par Charles de Gaulle et Edgar Pisani. Nous constatons l’extrême dépendance de ce modèle concentrationnaire ( et pas seulement pour les animaux!) hors sol, obligé d’importer d’autres continents l’alimentation du bétail causant là bas déforestation, exodes, déplacement de populations et misère. Il est urgentissime de mettre en place une politique de reconversion de notre agriculture en encourageant beaucoup plus massivement et sérieusement l’agriculture biologique. Vous avez torpillé , sous la pression des lobbies, industriels et agro-industriels, les états généraux de l’alimentation. En vous soumettant à ces lobbies, vous avez raté un rendez vous avec l’histoire et vous hypothéquez gravement et durablement l’environnement d’une part, et l’agriculture française d’autre part. Nous pensons qu’il faudra interdire de manière ferme par des lois contraignantes, les molécules de synthèse non prévues par la nature et qu’elle ne peut donc assimiler. De manière impérative, oui, car car les intervenants, fabricants et producteurs industriels, certains utilisateurs, ne sont ni vertueux ni pétris d’éthique. C’est le devoir du politique. C’est votre devoir. Il faut absolument bannir les pesticides de synthèse qui sont un danger pour tout le vivant et l’Homme en particulier et une bombe à retardement dont vous ne voulez pas voir les effets. Des états et des régions, de par le monde, l’ont fait. Et d’après de nombreux rapports, ça fonctionne. Leur agriculture se porte bien et est très productive. Des techniques ancestrales respectueuse de l’environnement et favorisant une agriculture pérenne et durable peuvent êtres redécouvertes et améliorés. Mais tout ça vous le savez. Le frein réside dans le fait que vous êtes prisonniers d’un mode de pensé archaïque et de groupes économiques qui se moquent de leur effets néfastes et nuisibles. Au delà des pesticides, il faudra veiller aussi à interdire de manière responsable, ferme et volontaire de nombreuses autres molécules chimiques qui viennent perturber notre quotidien En particulier les matériaux plastique, et en tout premier lieu, les emballages.
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