Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
1. La transition écologique Sauver notre planète, est un impératif pour tout terrien. Pour un européen ou un français, cci est une priorité. Mais, il ne faut pas faire n’importe quoi, et, mettre la charrue avant les bœufs. Pollution de l’air, de l’eau, réchauffement climatique, pollution des rivières, fleuves, mers, océans, une terre souillée, asséchée, des mers en voie de disparition, du fait de l’homme c’est le lourd, très lourd bilan de l’activité humaine. Avant d’agir, réfléchir ! Comment et, pourquoi, sortir du système actuel ? Le pourquoi : Si nous continuons, les ressources de la terre, en nourriture, eau, en oxygène suffisant, vont se raréfier. Nos océans deviennent des décharges, la faune et la flore marine sont en voie de disparition, la température sur terre et en mer, monte de degré en degré et ça s’accélère ! Il y a donc urgence. Le comment : Supprimer, autant possible les causes. Ce n’est pas si simple ! Alors ? En France, depuis les années 50, une politique de culture intensive a été menée. Pour ce faire, la mécanisation et l’utilisation de produits chimiques sont devenus des outils courants. Pour rentabiliser, encore plus, il a été décidé de faire des remembrements de parcelles. Les haies, les bosquets, les boqueteaux ont disparu. Non seulement, c’étaient des habitats pour animaux, mais aussi et surtout, des moyens pour retenir l’eau de pluie. Ainsi, elle allait dans les nappes phréatiques. Maintenant l’eau ruisselle jusqu’au cours d’eau le plus proche, sans irriguer la terre. Ceci, sans compter l’évaporation de cette eau en été. Le résultat est que la terre s’assèche, perd ses minéraux, nécessaires à l’épanouissement des plantes semées. Même si la quantité de récolte a augmenté, cela s’est fait au détriment du goût et de la qualité du produit agricole. Autrefois, une ferme de 4ha cultivables permettait à une famille d’agriculteurs de vivre, maintenant, avec 400 ha, ils survivent. Les engrais, désherbants chimiques sont utilisés. Ces produits ont des effets néfastes sur l’environnement, la santé des agriculteurs et des consommateurs. L’élevage intensif pose aussi un problème. Les animaux sont devenus des « machines » à lait, à œufs et à viande. Le retour à une agriculture responsable, payée correctement pour ses produits est à étudier. Notamment avec des circuits courts, réduisant le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur. D’autre part, les éoliennes que l’on nous vante comme la solution énergétique propre, pollue le paysage des campagnes. La biomasse est une solution et, les découvertes actuelles sur l’utilisation de méthane et de bio-carburants doivent être encouragées, et à terme, remplacer les énergies fossiles. Ceci permettrait d’augmenter les revenus des agriculteurs. Remplacer le PVC et autres substances plastiques dérivées du pétrole par des produits issus du monde végétal, biodégradables. Les rejets industriels dans les cours d’eau doivent être dépollués. Taxer les pollueurs (pollueurs payeurs) lourdement. 1.1 La surpopulation et la mauvaise gestion Le village « Terre » compte une population de près de 7 milliards d’habitants. Cette population augmente de manière exponentielle, en particulier, dans les pays pauvres, dits « En voie de développement ». Dans les pays dits « riches » ou émergents, l’augmentation se ralentit. Ces pays ne représentent qu’1/3 de la population de la planète. Les 2/3 de la population mondiale vivent dans des conditions extrêmement précaires. A tous points de vue. Une politique de régulation des naissances, dans ces pays, est plus que nécessaire. C’est un sujet crucial que le « machin », comme appelait le général de Gaulle, l’ONU devrait mettre à l’ordre du jour. Nous voyons bien, qu’à quelques exceptions près, il existe une fracture entre le Nord et le Sud. Elle est criante, concernant le niveau de vie, la démocratie, la sécurité des personnes, le droit au savoir, le droit du travail, l’exploitation des enfants, des femmes et, des droits élémentaires des populations minoritaires, baptisées « ethnies », victimes, pour certaines de génocides, encore à ce jour. Fuir son pays n’est pas une décision facile. Sa réalisation expose ceux qui le font à tous les dangers. Les espoirs suscités sont, généralement déçus. Seule, leur détermination permet aux plus forts ou plus chanceux d’atteindre leur but, mais à quel prix ? Il faut s’interroger sur le droit d’intervention de l’ONU dans des pays où le peuple est opprimé, voire, réduit à l’esclavage. Cette peste qui réapparaît dans les pays pauvres, parfois dans certains pays riches. Ce n’est pas en accueillant quelques migrants que le problème disparaîtra. Le problème est sur place. Il faut des solutions locales ! Les programmes de l’ONU (PNUD) sont une excellente idée, mais il faut en évaluer les résultats et, exiger de ceux, sur place, qui reçoivent l’argent, rendent des comptes. Cette misère, car, là, il est justifié d’en parler, ouvre la porte à tous les trafics, brigandages et autres méfaits. Les femmes et les enfants sont des victimes privilégiées. L’Europe doit prendre sa part du fardeau, pas seulement, la France. Des programmes de développement doivent être définis, chiffés, avec des délais impartis pour leur réalisation. Les points cruciaux, sont 1) l’eau, 2) la nourriture, 3) la santé et la régulation des naissances, 4) le logement, 5) l’électricité avec des moyens écologiques, comme les cellules photovoltaïques solaires, (dans ces pays, il y a plus d’ensoleillement qu’au nord), 6) les moyens télématiques (4G), 7) créer des emplois sur place. Il faut lutter contre la corruption des dirigeants. 1.2. L’éducation Le savoir ouvert aux filles comme aux garçons. Dans ce savoir, il doit y avoir le respect des filles à égalité avec les garçons. Leur culture et histoire originelle doit leur être apprise. Ils doivent être fiers de leurs ancêtres. Les dissuader, par la connaissance d’être recrutés par des groupuscules de toute nature. Le respect de la nature, de la faune, de la flore doit être inculqué. La terre, mère nourricière, ne doit pas devenir un dépotoir. Les ressources doivent être expliquées, leur conservation développée, et, leur utilisation faite avec discernement. Mettre tout en œuvre contre l’obscurantisme, le fanatisme religieux ou politique. Leur apprendre à se respecter et à respecter les autres. Le racisme n’est, malheureusement pas, le privilège des blancs. Vivre ensemble, c’est aussi, s’épanouir ensemble ! Il faut des écoles, des universités sur place., des centres de formation de techniciens capables de fabriquer, d’installer et d’entretenir le matériel. Les moyens informatiques seront mis à disposition pour former et utiliser ces ressources d’information. 1.3. Les femmes Une politique de planning familial leur sera proposée, ainsi qu’une sensibilisation des femmes à leur droit de disposer librement de leur corps (interdire et faire interdire l’excision). Nous ne devons pas oublier que ce sont les femmes qui, en plus de leur lait, transmettent à leurs enfants ce qu’elles ont, elles-mêmes, appris. Ceci est vrai pour toutes les femmes de la planète. La condition des femmes est primordiale, quelle que soit la latitude. Il est avéré que dans les pays où les femmes sont maltraitées, humiliées, considérées comme quantité négligeable, le pays n’évolue pas, ne s’enrichit pas, car il ne se développe pas. 1.4. Lutter contre la corruption et la prévarication Ce fléau règne sur toute la planète. Il est le résultat de l’avidité des humains. Leurs conséquences sont désastreuses pour tous les peuples où elles sévissent. Ceux qui s’y livrent ou en profitent sont, rarement, sanctionnés. Même, dans nos pays dits « avancés », cette gangrène apparaît. Ce sont des sommes d’argent colossales qui sont englouties dans des « arrangements » douteux. Les mafias du monde entier prospèrent grâce à ce mécanisme. Les pays moins avancés sont des proies faciles pour ceux qui veulent profiter des peuples, à moindre frais. Tous les pillages sont permis. Des progrès, hélas, insuffisants, ont été faits concernant l’argent sale, mais il existe de trop nombreux blocages pour pouvoir combattre à armes égales, contre ceux qui en bénéficient. Les instances internationales, régionales doivent prendre, à bras le corps, cette situation. 1.5. Protection des populations primitives Sur notre planète, il existe des populations qui n’ont pas rejoint notre civilisation. Est-ce par choix ? Est-ce par crainte, ou parce qu’elles n’ont pas encore subi nos mauvais traitements ? Certaines nous sont à peine connues ou tout simplement inconnues. Il est un fait, elles ont le droit de vivre comme elles l’entendent ! L’ethnie la plus martyrisée, de nos jours est celle des Amérindiens. Rien ne leur a été épargné. Nous leur avons volé leurs terres, les avons esclavagisés, torturés, tués. Dans notre infinie bonté, nous tolérons qu’ils survivent, tant bien que mal, mais plutôt, mal que bien, là où nous les avons parqués. Au nom de quoi, nous permettons-nous de les traiter avec autant de mépris, de méchanceté, voire de haine ? Si nous nous référons au christianisme, jamais le Christ n’a conseillé de se conduire ainsi, les autres religions monothéistes ne semblent guère avoir d’informations autorisant un tel comportement, d’aussi odieux agissements. Non, il n’y a aucune raison religieuse qui justifie ce fait. Notre civilisation est faite pour des peuples qui y sont soumis depuis des générations, des croyances politiques, philosophiques religieuses qui nous sont transmises et inculquées par nos ainés. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour ces populations ? De quel droit pouvons-nous les juger, les mépriser, pire les massacrer, leur voler et détruire leur civilisation ? Pourtant, nous l’avons fait ! Les états colonisateurs : Espagne, France, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, ont colonisé l’Amérique et les îles du Pacifique. Nous sommes, ensemble, à l’origine du plus grand génocide de l’histoire, sur ces continents. Les colonies devenues indépendantes, ont perpétué cette politique criminelle. Leur voler leurs terres ne suffisait pas. Il fallait détruire leurs vies, leur civilisation (bâtiments incendiés et détruits, pharmacopée brulée, écrits brulés, dispersés, perdus). Les Etats-Unis, Le Canada ont mis ce qui reste du peuple Amérindien, sur leur sol, dans des réserves. Les nations issues des colonies espagnoles les ont laissées vivre dans des endroits où ils ne les gênaient pas. Il y a eu, dans certains de ces pays, un peu d’assimilation. Le Brésil, lui, continue sa déforestation du bassin amazonien, du Mato-Grosso. Les Amérindiens ne peuvent plus chasser, cultiver, cueillir, donc, plus se nourrir. Ils sont appelés à disparaître à brève échéance. Le peuple Amérindien, par sa civilisation, ses croyances, respecte la planète. Nous, pas ! D’autres peuples en Océanie, en Asie sont menacés d’un sort aussi funeste. Il est grand temps que l’ONU ajoute à sa charte sur les droits de l’homme, un article concernant le droit de vivre des populations primitives. 1.6. Les animaux en danger Le non-respect des populations primitives nous amène au massacre de la faune par le monde. Les éléphants, les rhinocéros, les grands carnivores de la planète, les insectes, les poissons, les cétacés, les tortues et autres reptiles, les singes, les oiseaux, font les frais de notre incroyable insouciance. Nous détruisons leur habitat, leurs sources d’alimentation, soit en polluant l’air, la terre, les mers, soit par le réchauffement de la planète, qui diminue les banquises et fait monter le niveau de la mer. Ici, en France, nous avons éradiqué les loups dans les années 30. Leur retour semble compliqué, surtout pour eux. La situation n’est pas plus favorable pour les ours européens. Les tortues françaises sont en voie de disparition, comme beaucoup de petits mammifères sauvages, dont l’habitat, l’alimentation sont impossibles. Pourtant, nous avons des forêts en France. Encore faut-il qu’elles ne brulent pas, ne soient pas surexploitées. Des forêts grouillantes de vie sont un impératif. Les remembrements ont détruit des haies, des taillis, des zones humides ont été asséchées. Tout ceci concourt à tuer nos compagnons de la faune sauvage en France. Il y avait, il n’y a pas si longtemps, des papillons qui voletaient l’été au-dessus des champs. Nous n’en voyons plus beaucoup. 1.7. La Malbouffe José Bové s’est institué le grand « pourfendeur » de la malbouffe. Même si l’Europe, les pouvoirs publics français ont pris des mesures pour améliorer la traçabilité des aliments qui arrivent dans nos assiettes, les contrôles aléatoires sont insuffisants. Recourir à des organismes privés, agréés par le gouvernement (judiciaire), les associations de consommateurs, permettrait d’imposer aux fabricants les normes en vigueur, des primes seront allouées aux inspecteurs qui trouveront des irrégularités. Les entreprises fautives seront sanctionnées financièrement. En cas de multiples récidives, l’affaire sera vendue par autorité de justice, l’argent de la vente revenant à l’Etat.
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