Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?
Si nous tenons tant à conserver tout notre espace de liberté, si nous tenons tant à plus d'égalité, où en sommes-nous sur le plan de la fraternité ? C'est-à-dire du souci de l'autre. J'exprime toute ma reconnaissance pour toutes nos associations bénévoles qui se dévouent silencieusement au service des plus fragiles et qui soulagent les pouvoirs publics d'un poids énorme qu'ils ne sauraient pas gérer sans elles. Un énorme bravo à tous ces Français qui donnent gratuitement de leur temps pour les autres, qui ne se laissent pas happer par la tentation si omniprésente de l'individualisme. Quelles que soient nos capacités d'aider de la sorte, gardons tous un désir de protéger le plus fragile. Demandons à nos élus de forts encouragements de toutes natures pour y œuvrer. Demandons aussi que les vies fragiles soient une grande cause nationale au titre de la fraternité inscrite sur tous nos édifices publics. Les vies fragiles, ce sont nos concitoyens démunis, ce sont nos malades, ce sont nos personnes âgées, ce sont les enfants nés ou à naître, qui ont tant besoin de la protection d'un père et d'une mère.
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