Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
- Mieux accueillir les personnes qui immigrent, qu’elles soient des réfugiés politiques, économiques ou climatiques, avec une attention particulière aux mineurs et familles avec jeunes enfants. Délivrer en particulier des autorisations de travail dès 3 mois de présence sur le territoire français. Travailler à la construction d'un droit d'asile européen respectueux de la Convention de Genève. - Mettre en place dans les ESPE, pour tous les enseignants, des formations à la prévention des violences et à la résolution non-violente des conflits, comme indiqué à l’art.70 de la loi Peillon du 8 juillet 2013, puis mentionné à l’art. L. 721-2 du Code de l’éducation. Ces formations sont quasi inexistantes alors qu’elles sont plus que nécessaires pour apprendre à bien vivre ensemble dans les établissements scolaires, de la maternelle au lycée. - Retirer du projet de loi Blanquer l'article 1 qui prévoit d'introduire un devoir de réserve s'imposant à tout fonctionnaire. Revoir en profondeur les récentes lois concernant l'éducation. - Abandonner le projet de SNU (Service national universel), qui se révélerait vite une gabegie financière inefficace, et réattribuer les subventions aux associations d’éducation populaire qui permettent un réel brassage social basé sur la participation volontaire. - Instaurer un module trimestriel de 6h, de la maternelle au lycée, consacré à l'éducation à la paix et à la nonviolence. - Développer et améliorer le service civique actuel, en augmentant l’allocation et en offrant aux jeunes volontaires un véritable accompagnement professionnel. Le Service civique doit cesser d’être une main-d’œuvre à bon marché. - Développer l'accès à la culture en général, en soutenant le statut des intermittents et les strucures culturelles associatives, notamment en milieu rural. - Modifier en profondeur les politiques de maintien de l'ordre, en s’inspirant de ce qui se passe en Allemagne et en Grande-Bretagne où les manifestations à risques occasionnent moins de violences de part et d’autre, et interdire dès maintenant les LBD et grenades de désencerclement. - Revenir sur les lois sécuritaires votées depuis quelques années, y compris la toute dernière, car elles sont dangereuses pour les libertés fondamentales inscrites dans la Déclaration des droits de l'homme. - Veiller à ce que les manifestations autorisées par un Préfet ne puissent être systématiquement interdites par un Maire - comme c’est le cas dans des villes comme Montpellier- , lorsqu’il s’agit de manifester un soutien au peuple palestinien dans le cadre de la campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions). - Généraliser la proportionnelle, notamment pour les élections législatives, et prendre en compte les votes blancs dans toutes les élections. - Faire une place plus grande aux citoyen-ne-s : budgets participatifs, référendums après information large et contradictoire sur des projets locaux, etc. - Inclure des citoyen-ne-s tiré-e-s au sort, dont une partie de citoyen-ne-s comptant parmi les plus défavorisé-e-s, dans le CESE (Conseil économique social et environnemental) et dans les CESE régionaux. Renforcer le rôle du CESE dans l'évaluation des lois et des politiques publiques. - Instaurer une participation, à hauteur de 50%, des représentants des salariés dans les conseils d'administration et de surveillance des entreprises. Rendre obligatoire la négociation sur les finalités économiques, sociales, environnementales et sociétales des entreprises. - Introduire une clause dans la Constitution imposant d'évaluer les conséquences de toute loi sur les personnes vivant dans la précarité. - Envisager une nouvelle Constitution élaborée avec un panel de citoyen-nes (VIème République) puis soumise à un vote.
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