Intégralité de la contribution intitulée "La confiance passe par la transparence"
Voici l'ensemble des réponses fournies par un contributeur du site officiel aux questions du thème Démocratie et citoyenneté le 9 mars 2019 à Lanton .

En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?
Si les Institutions sont à actualiser en partie à notre époque moderne, ce que les élus en ont fait ne permet plus de leur accorder notre confiance. L'élu, quel que soit le niveau de son mandat, tient son rôle de représentant tel que défini par le Larousse, en décidant et agissant sur ses seules convictions, oubliant ceux qu'il est censé représenter. Mais il oublie aussi Darwin. Ce n'est plus ça, la Démocratie, la société a évolué. On ne signe plus de chèques en blanc. Et pour cause... - Les députés se sont dotés d'un code de déontologie comme une parade à leurs dérives, ça fait froid dans le dos, notamment l'article 2 qui laisse imaginer qu'ils pourraient se laisser ""détourner du respect de leurs devoirs"". Et on nous demande de faire confiance ! D’autant que ce code n'est pas respecté par nombre d’élus. L'article 4 par exemple, il est vrai qu'il y manque un mot essentiel : ""régulièrement"". Quant aux articles 5, 6 et 7, certains, comme dit M. Macron à l'égard des chômeurs, ne les respectent pas et profitent de l'absence de contrôle réel et de sanctions efficaces pour utiliser l'argent des citoyens à des usages personnels. Pas assez de place ici pour écrire les noms. - On ne peut pas mettre sous le tapis des affaires qui jettent l'opprobre sur l'ensemble de la classe politique. Des noms connus, Fillion, Cahuzac, Sarkozy... et moins connus, Marsaud... Lagarde, jugée et condamnée par ses pairs qui la dispensent de peine. Et puis les référendums de 2005 et 2016, tous deux bafoués. Confiance ? - Pourquoi les parlementaires si vertueux n'informent-ils pas leurs électeurs de l'utilisation qu'ils font des 600€ en espèces qu’ils se sont accordés chaque mois, sans aucun contrôle pour s'offrir sur l'argent public leurs cafés et sandwiches ? Craignent-ils davantage que la perte de confiance en les laissant penser que c'est du travail au noir légalisé par eux ?

En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?
Oui

Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?
Oui mais. S'il s'agit de remplacer l'équilibre actuel par un autre, même doté de plus de pouvoir, à quoi bon ? On assistera toujours aux mêmes numéros de cirque qui accouchent dans la douleur de demi-mesures ne satisfaisant que les signataires (ok, j'exagère un peu). Mais l'idée est là. Surtout si on ne laisse pas plus de liberté aux partenaires sociaux en donnant des cadres de négociations difficiles, voire impossible à tenir (actuelle réforme du chômage). Ce n'est pas donner un rôle plus important qui changera grand-chose mais plutôt les méthodes de fonctionnement. On peut rêver, n'est ce pas ? En plaçant la personne avant l'argent, avant le profit, sans écarter les contingences économiques, et favorisant l'écoute, la compréhension, le respect de la situation de l'autre pour jouer gagnant/gagnant. Quelle candeur, hein ?

Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?
Plusieurs choses : - en tout premier lieu, leur rappeler qu'ils ne sont que des élus et non des chefs de secteur décidant pour les autres, - d'avoir l'honnêteté et le courage de voter contre leurs convictions personnelles et partisanes lorsque les électeurs qu'ils ont consultés auparavant (encore faut-il le faire) émettent un autre choix que le leur, - leur demander de communiquer avec honnêteté et franchise sur leur situation de parlementaires afin d'éviter des inventions de privilèges qui n'existent pas mais qui renforcent la suspicion, - d'arrêter de s'accorder des privilèges honteux contournant la loi commune, - leur expliquer (aux députés) le rôle du déontologue de l'AN qui peut les aider à éviter tout manquement aux règles et devoirs liés à leur mandat, notamment sur l'utilisation de leurs indemnités, - reconnaître pourtant que tous ne sont pas pétris du sens de l'honneur et de l'honnêteté et donc mettre en place un contrôle externe sur l'utilisation de l'argent que lui confie le peuple, contrôle garantissant leur indépendance malgré tout. Prévoir des sanctions pout tout manquement constaté : le simple rappel à l'ordre, quand on a ""mal"" utilisé 16 mille euros d'argent public en 2017 par exemple (vous voulez un nom ?) interdit cette possibilité de renouer les liens. À noter que tout député étant vertueux, aucun ne peut s'opposer à cette demande puisque non concerné, - ne plus accepter de délinquants au Parlement, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas de casier vierge (les députés viennent de voter contre ce projet, quelle anarchie !) - ne plus accepter qu'un parlementaire puisse diffamer ou injurier. (Fiche 16 de l'AN.) C'est une honte pour notre pays et révèle un niveau intellectuel bien bas.

Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :
Une bonne chose

Pourquoi ?
La professionnalisation du mandat parlementaire est reconnue dans la fiche 17 de l'AN, on ne peut donc plus parler de cumul de mandat mais de cumul d'emplois. Trop pris par leurs différentes représentations pendant des décennies, les parlementaires ont oublié leur mission première : représenter leurs électeurs qui, contrairement à leurs affirmations, leur sont de parfaits inconnus. Écouter des gens sur les marchés, dans des réunions locales, dans les kermesses, même avec une oreille bienveillante, ce ne sera jamais vivre leur vie. Tout ça, c'est du baratin. Si les parlementaires s'accrochent au cumul des mandats et envisagent son retour, c'est que la réponse est ailleurs. 1/ Le travail parlementaire n'est pas suffisamment prenant et dans ce cas il faut revoir la totalité des pratiques parlementaires. Mais dans ce cas, pourquoi tant d'absentéisme ? On devrait pénaliser ces absences, le problème est que ""on"" c'est eux ! Perdu d'avance ! 2/ L'attrait du gain et du pouvoir priment sur le service à rendre à leurs concitoyens et là, notre pays a de sérieux problèmes. Être parlementaire est un emploi à temps plein et on devrait aussi leur interdire tout autre emploi dans le privé.

Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?
Aucun parti n'a le monopole de toutes les bonnes idées et bonnes décisions et il n'y a aucun déshonneur à admettre qu'on se trompe, que l'autre a eu une meilleure idée. C'est au contraire une marque de force et de grande sagesse. Instaurer une part de proportionnelle sera une bonne chose si on admet ce principe. Sommes-nous vraiment en démocratie ? On peut le penser si on ne retient que le droit de vote. Mais... Pour se présenter à l'élection nationale, sauf à être particulièrement riche, il faut appartenir à un groupe, à un parti. Il n'y a pas d'autres solutions que piocher toujours dans les mêmes bocaux pour en sortir nos ""élus"". L'Élu suprême, lui, pour présider avec efficience, doit s'appuyer sur une majorité issue de son parti. De ce simple constat, on aboutit à une simili dictature malgré les oppositions puisque cet Élu, appuyé par ses troupes, fait passer ses règles comme il l'entend, avec d'éventuelles miettes ici ou là. On ne s'y reconnaît plus dans la simili démocratie actuelle. M. Macron a brisé le clivage gauche/droite, il a distillé l'espoir d'un renouveau. Las. Il a mélangé le contenu des bocaux pour en reconstituer un nouveau, identique aux anciens. Tout citoyen en ayant les capacités et les compétences devrait pouvoir se présenter aux élections nationales sans rencontrer de frein financier ni être obligé d’appartenir à un parti. C’est de ce principe qu’émergent les vraies élites démocratiques.

Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?
Oui

Si oui, lesquels ?
Désolé mais en priorité les députés et les sénateurs. Puisqu'un retour au cumul des mandats est sollicité par nombre d'entre eux actuellement, c'est qu'il y a trop de personnes au Parlement par rapport aux missions à remplir. Sachons rester cohérents.

Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?
S'il faut qu'on l'explique, c'est plus grave que je le pensais. Replacer la confiance des citoyens en leurs élus en exigeant le casier judiciaire vierge, en punissant les contrevenants aux règles de conduite des Assemblées, sous réserves que celles-ci soient révisées car trop permissives, en exigeant qu'ils consultent ceux qu'ils représentent lors d'enjeux majeurs pour la société, en les obligeant à communiquer sur leurs actions au sein de l'Assemblée (pour les députés).

Faut-il prendre en compte le vote blanc ?
Oui

Si oui, de quelle manière ?
Il faut le comptabiliser comme étant un nom sur une liste de candidats. S'il obtient la majorité, on recourt à de nouvelles campagnes électorales, de nouvelles élections afin d'empêcher les votes par défaut qui font des élus non reconnus comme légitimes. Le pouvoir en place assure l'intérim pendant ce temps (revoir la Constitution ?) Les nouvelles élections, quels que soient les résultats, sont définitives. Que chacun se responsabilise alors, tant les candidats que les électeurs.

Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?
Tout simplement en respectant l'article 4 du code de déontologie du député : la dotation annuelle attribuée à chaque député ajoutée aux facilitations de l'Assemblée nationale permettent la communication. Ne pas informer, c'est faciliter la rumeur, les erreurs, la grogne, les manifestations... Mais attention aux informations tendancieuses, les Français ne se laissent plus abuser par des phrases comme celle lue sur ce site : "" … nous rappelons que sur 1000 euros de dépenses publiques, l’ensemble des dépenses relatives à l’Assemblée nationale, au Sénat et au Gouvernement représente 1 euro."" Des dépenses énormes si on les rapporte au nombre de personnes qui travaillent dans ces entités. Si les fonctionnaires faisaient les mêmes dépenses, il faudrait environ 1100€ ! (Détails dans une autre de mes contributions)

Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?
Oui

Si oui, comment ?
Le terme ""partagée"" ne correspond à rien. Ce type de référendum ne peut pas être à l'initiative des parlementaires puisqu'ils peuvent intervenir à tout moment lors de l'élaboration d'un texte, d'une loi... Ce référendum, à la seule initiative des électeurs (je n'ai pas la prétention d'en définir les contours) ne pourra intervenir que lors de grands sujets de société (accueil des migrants par ex) et ne nécessitant pas de trop grandes connaissances et compétences technocratiques telles que l'élaboration du budget

Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?
1/ Que veut dire ici le verbe consulter ? Que le citoyen pourrait faire des propositions ? Si oui, établir un collège de travail au niveau régional du type Conseil économique, social et environnemental mais constitué de citoyens non engagés en politique, non actif au sein d'un syndicat ou d'une association, représentatifs des classes inférieures et moyennes et auquel participerait un député de la région concernée, désigné par ses pairs (afin d'éviter des délires irréalisables). Ces membres des collèges seraient désignés pour 5 ans, le temps d'une législature. Si ça vous intéresse, je vous dis comment je vois la chose pour choisir les membres (pas d'élection, pas de tirage au sort, pas sur proposition d'un élu). 2/ Dans un contexte montant, les services des impôts et les administrations obligent le citoyen à accomplir ses démarches en ligne, en aménageant des solutions pour les foyers qui n'ont pas accès à internet. On peut s'accorder que dans un contexte descendant, l'État et les collectivités peuvent faire de même pour communiquer avec les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, en aménageant des solutions similaires.

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?
????????????????

Faut-il transformer [nos assemblées, dont le Sénat et le CESE] ?
Oui

Si oui, comment ?
Élus indirectement ou désignés, ces personnes restent pour la plupart d'illustres inconnus qui donnent des informations, font des propositions au nom de millions de Français sans que ceux-ci sachent ce qu'elles sont. Comment émettre un avis sensé concernant leur rôle ? Et si on faisait un peu plus connaissance de ces deux entités, notamment la seconde ?

Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?
Ce principe a vu le jour, dans un contexte qui ne correspond plus à notre époque. Les repères ont bougé, où sont les limites aujourd'hui ? De la même manière que nous faisons régulièrement appel à l'histoire pour mieux appréhender le présent et le futur, ne doit-on pas faire de même avec ce principe en rappelant le cadre de notre beau pays, son contexte passé et présent, ses principes, ses traditions afin que la laïcité protège mais préserve également? J'avoue être perplexe sur ce principe. La neutralité de l'État conduit parfois à des situations qui interpellent son fondement. Prévoir des repas spécifiques dans les cantines scolaires par exemple conduit les élèves et leurs parents à penser religions. Cette obligation (incitation) de penser n'est-elle pas une atteinte à la laïcité ? Je me pose la même question avec les horaires aménagés dans certaines piscines, selon le sexe des nageurs. Ces adaptations de notre société à un contexte religieux qui ont pris en quelques années une place qu'on ne peut ignorer sont-elles cohérentes ? Il estr vrai qu’on peut s’interroger sur d’autres sujets tels que Noël, Pâques, Pentecôte, Ascension, toutes ces fêtes chrétiennes qui cadencent le rythme des congés scolaires... Ne va-t-on pas un jour être obligés de changer cela ? N'a-t-on pas détourné cette question en accordant d'autres dates de congés, en fonction d'autres croyances ? Respect de la laïcité ou adaptation du principe pour conserver une certaine paix sociale ? On peut pousser le bouchon en s'interrogeant sur ce qu'il convient de penser de 2019. Ce nombre ne fait-il pas référence à la naissance de Jésus-Christ ? Messie pour les uns, prophète pour les autres. Jusqu'où peut-on, doit-on aller au nom de la laïcité ?

Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?
Certainement pas avec un drapeau dans chaque classe. Les 3 principes de notre République étaient encore respectés jusqu'à l'après seconde guerre mondiale. Mais notre époque est de plus en plus individualiste, inversement proportionnelle à la mondialisation qui rend de plus en plus petits les citoyens qui cherchent par contre coup à se protéger. La République ne les protège plus, placée sous tutelle de l'Europe, des banques et des multinationales. Les Français ne la reconnaissent plus.

Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?
""Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour votre pays ?"" En France, je pense que bon nombre de citoyens font ce qu'ils peuvent pour d'abord vivre ou survivre. Pour l'engagement, les millions de Français vivant dans des conditions indignes d'un pays classé au 7ème rang mondial verront plus tard car leur préoccupation est ailleurs. Quant aux millions d'autres qui se trouvent juste un peu au dessus, ils s'accrochent à ce qu'ils ont pour ne pas se retrouver avec les précédents. L'engagement ne se décrète pas, il se vit quand il offre matière à...

Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?
Le respect de l'autre et la politesse. Promouvoir le fait qu'on vit en société et non sur des îlots juxtaposés. Exemple bête et simple mais que l'on rencontre fréquemment : tel client dans une grand surface qui laisse son caddie en plein milieu d'une allée, oubliant qu'il gène d'autres clients. Oubli sincère, certainement pas pour ennuyer l'autre. Là est le problème.

Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?
- Sécurité routière. La prévention passe par l'information et l'éducation. Aucun spot à la télé pourtant. Une vraie jungle dans les ronds-points par exemple, chacun y allant des ses propres principes (clignotant ou pas, clignotants hasardeux, non respect de file, aucune indication de sortie du rond-point). Chacun pour soi, beaucoup d'incivilités. Pas de spot pour rappeler des principes simple de respect (passage piéton...) Où sont ceux chargés d’assurer notre sécurité ? - L’incivilité la pire pour moi est l’ignorance de l’autre. L'apprentissage de la vie parmi les autres, avec les autres, la vie en France passe par les apprentissages basiques dès l'école maternelle avec répétitions et applications quotidiennes.

Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?
La politique migratoire doit prendre en compte les possibilités de notre pays à accueillir décemment sans que cela apporte une surenchère aux difficultés actuelles de nombre d’habitants de la France. La question migratoire doit s’appuyer sur une concertation nationale afin de savoir quel avenir nous souhaitons pour notre pays pour les cent prochaines années. Si l’accueil de migrants a pour conséquent d’augmenter le nombre de personnes en situation précaire, où est l’intérêt ? Un véritable accueil ne peut se faire que si on a les capacités de le faire.

En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?
Non, ces objectifs doivent être pris en compte par l’ensemble des Français qui sont tous concernés et qui sur ce thème ne peuvent déléguer leur voix.

Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?
Régler d’abord les problèmes actuels de notre pays (équité, égalité, justice, pouvoir d’achat, retraite, emplois, santé…) pour le rendre véritablement terre d’asile volontaire .

Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?
Obligation de respecter le pays d’accueil, ses institutions, ses traditions, ses lois, sa laïcité. A défaut, tout contrevenant ne doit pas rester dans notre pays puisqu’il ne lui convient pas. Ce principe est d’une évidente simplicité.


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