Intégralité de la contribution intitulée "Démocratie Citoyenneté et reconnaissance sociale"
Voici l'ensemble des réponses fournies par un contributeur du site officiel aux questions du thème Démocratie et citoyenneté le 22 janvier 2019 à Chaon .

En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?
Oui

Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?
DEMOCRATIE, CITOYENNETE et RECONNAISSANCE SOCIALE

Mesdames, Messieurs,

Depuis de lancement du mouvement « gilet jaune » nous avons observé dans les différents propos un manque profond dans le domaine de la reconnaissance. Je suis viscéralement attaché à la reconnaissance sociale quelle soit individuelle ou de groupe.

A mon sens nous avons dans notre pays trois types de reconnaissances :

1. La reconnaissance par votre employeur ou votre activité professionnelle,
2. La reconnaissance dans votre cercle familial,
3. La reconnaissance dans vos actions citoyennes ou associative.

Mes observations me poussent à la constatation que la France, sa gouvernance et notre démocratie n’apportent pas suffisamment d’attention à la reconnaissance sociale notamment dans l’engagement associatif individuel ou de groupe.

• Aujourd’hui l’action de la Fédération Française des Médaillés de la jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif «FFMJSEA » chargée de la reconnaissance sociale dans le cadre de l’engagement associatif, fondée sur la médaille ministérielle reconnue d’utilité publique manque de support et n’apporte pas suffisamment de réponse dans un contexte très large et très complexe.

• Aujourd’hui les organismes capables de répondre et mettre en oeuvres une reconnaissance sociale sont trop disparates.

• Aujourd’hui les acteurs n’agissent pas autour d’une stratégie commune dans notre démocratie pour les besoins générés par les engagements et les actions citoyennes.

• Aujourd’hui la prise de conscience d’une nécessité absolue de promouvoir la reconnaissance sociale n’est pas fédérée par une organisation et un programme de niveau national.

• Aujourd’hui les actions de reconnaissance sociale ne pénètrent pas suffisamment le tissu social ou d’une manière désordonnée (mairie, fédération, état, entreprises, associations, groupements, etc.).

Dans notre démocratie tout individu dans le cours de son existence a besoin de reconnaissance de manière consciente ou inconsciente. Le domaine de la reconnaissance est très vaste et complexe, mais le manque de reconnaissance engendre des frustrations importantes avec quelquefois des réflexes de colère.

Les actions de reconnaissance sociale contribueront à la prise de conscience d’une indispensable citoyenneté et à la progression de notre démocratie ainsi que son vivre ensemble.

Je propose donc à l’occasion de ce grand débat qu’une démarche d’observations, d’analyses, de synthèse conduise à la mise en oeuvres d’un organisme national et fédérateur autour de la reconnaissance sociale intégrant tous les acteurs du terrain avec comme objectif un programme d’utilité publique intégrant tout le tissu social.

MERCI de votre écoute.

ALAIN COCU
1 allée des Bruyères « Clos de Pombalon »
Lamotte Beuvron 41600.
Tèl 0689092030, alain.cocu@icloud.com

Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :
Une bonne chose

Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?
Oui

Faut-il prendre en compte le vote blanc ?
Oui

Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?
Oui

Faut-il transformer [nos assemblées, dont le Sénat et le CESE] ?
Non

Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?
DEMOCRATIE, CITOYENNETE et RECONNAISSANCE SOCIALE

Mesdames, Messieurs,

Depuis de lancement du mouvement « gilet jaune » nous avons observé dans les différents propos un manque profond dans le domaine de la reconnaissance. Je suis viscéralement attaché à la reconnaissance sociale quelle soit individuelle ou de groupe.

A mon sens nous avons dans notre pays trois types de reconnaissances :

1. La reconnaissance par votre employeur ou votre activité professionnelle,
2. La reconnaissance dans votre cercle familial,
3. La reconnaissance dans vos actions citoyennes ou associative.

Mes observations me poussent à la constatation que la France, sa gouvernance et notre démocratie n’apportent pas suffisamment d’attention à la reconnaissance sociale notamment dans l’engagement associatif individuel ou de groupe.

• Aujourd’hui l’action de la Fédération Française des Médaillés de la jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif «FFMJSEA » chargée de la reconnaissance sociale dans le cadre de l’engagement associatif, fondée sur la médaille ministérielle reconnue d’utilité publique manque de support et n’apporte pas suffisamment de réponse dans un contexte très large et très complexe.

• Aujourd’hui les organismes capables de répondre et mettre en oeuvres une reconnaissance sociale sont trop disparates.

• Aujourd’hui les acteurs n’agissent pas autour d’une stratégie commune dans notre démocratie pour les besoins générés par les engagements et les actions citoyennes.

• Aujourd’hui la prise de conscience d’une nécessité absolue de promouvoir la reconnaissance sociale n’est pas fédérée par une organisation et un programme de niveau national.

• Aujourd’hui les actions de reconnaissance sociale ne pénètrent pas suffisamment le tissu social ou d’une manière désordonnée (mairie, fédération, état, entreprises, associations, groupements, etc.).

Dans notre démocratie tout individu dans le cours de son existence a besoin de reconnaissance de manière consciente ou inconsciente. Le domaine de la reconnaissance est très vaste et complexe, mais le manque de reconnaissance engendre des frustrations importantes avec quelquefois des réflexes de colère.

Les actions de reconnaissance sociale contribueront à la prise de conscience d’une indispensable citoyenneté et à la progression de notre démocratie ainsi que son vivre ensemble.

Je propose donc à l’occasion de ce grand débat qu’une démarche d’observations, d’analyses, de synthèse conduise à la mise en oeuvres d’un organisme national et fédérateur autour de la reconnaissance sociale intégrant tous les acteurs du terrain avec comme objectif un programme d’utilité publique intégrant tout le tissu social.

MERCI de votre écoute.

ALAIN COCU
1 allée des Bruyères « Clos de Pombalon »
Lamotte Beuvron 41600.
Tèl 0689092030, alain.cocu@icloud.com

Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?
Oui

Si oui, lesquelles ?
engagement associatif d'intérêt général ou sportif


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